Résidents

Eric Therer

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“Si les livres d’Eric Therer, « fabriqués maison », avec grand soin, dénotent un profond attachement à « la chose écrite », le poète Therer prend aussi un malin plaisir à « sortir » de la page. À performer sur scène ses histoires folles et puissamment réelles. Composant, notamment, comme Heidsieck, des poèmes inspirés d’écrits issus de son univers professionnel. Puisant, lui, Therer, le juriste, dans les rapports de police, les attendus judiciaires, les contrats juridiques, pour concocter de savoureux poèmes drôles ou glaçants.” Vincent Tholomé in Le carnet et les instants (Octobre 2017)

Ordinaire

Portrait ordinaire live b:w

Sous le pseudonyme de Ordinaire, Eric Therer accompagné par Stephan Ink (basse-laptop), emprunte à la fois à l’expérimentation sonore chère à Luc Ferrari et à l’héritage post-dadaïste de StockHausen et Walkman; la démarche du duo liégeois est de collecter des images et des sons dans notre environnement quotidien le plus immédiat qui ont valeur d’icônes incontournables. Les dancings le long des routes nationales, les friteries, la lourdeur administrative… autant de références qui appartiennent au patrimoine culturel réel ou onirique de la Belgique ici poétisé avec humour, insolence et une esthétique low-tech.

& Stuff

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Improbable duo formé par Eric Therer (spoken word, effets, mix) et Philippe Franck (voix, guitare, électronique, mix), & Stuff passe nos sociétés de contrôle, petites morts et pulsions consuméristes quotidiennes à la moulinette surréelle, engendrant des pièces contrastées mêlant paysages audio cinématiques et romantisme post-industriel.

Stephan Ink

Stephan Ink Boo forever
(c) Jonas Luyckx (Boo Forever work in progress)

Depuis le début des années 90 Stephan Ink écrit, compose et produit des albums de musique expérimentale. Par l’utilisation de field recordings, d’électronique, de textures sonores et du silence, Stephan crée des paysages sonores où fusionnent l’organique et la machine. Parallèlement, en tant qu’ingénieur du son, il a travaillé avec des artistes d’horizon divers, tels Youssou N’Dour, Keith Rowe, Damo Suzuki, Aki Onda, Radu Malfatti, Emmanuelle Parrenin, Laetitia Sadier, Jean-Christophe Renault, Andrea Neumann, Philippe Petit, Joe Lally et Antoine Chessex. Il est actuellement membre du duo de poésie sonore Ordinaire, de même que du trio de musique expérimentale improvisée Soigne ta droite. Il collabore en outre avec le groupe anglais Evi Vine, le collectif de musique électro-acoustique improvisée Entrelaction Matériophonie et la chanteuse norvégienne Kari Kleiv.

Jaloux Merde

Portrait Jaloux Merde
(c) Mothmeister

Ne pas flancher dans l’adversité des rapports humains. Ne pas se laisser anesthésier par l’aseptisation et les formules hygiéniques. Jaloux Merde décongestionne les rapports de production entre des hommes et des femmes dans les aires de travail anonymes, en entreprise ou en maison de repos. Jaloux Merde conte les vies accrochées au mur du garage et compte les bouchons encombrant les jonctions humaines. Victime d’un problème de disques, Jaloux (beatmaker, accidents) collabore régulièrement avec Fabrice Delmeire (attentats poétiques), à qui il délègue de menues tâches ménagères.

Benjamin Monti

Portrait Benjamin Monti

Benjamin Monti, est un étonnant collecteur d’images, collectionneur de curiosités imprimées, recycleur d’un corpus iconographique qu’il hybride, recompose, revivifie entre copies et originaux, une plongée abyssale dans une lecture de la représentation sans cesse réévaluée. Monti campe au carrefour du texte, des arts graphiques et plastiques ; c’est là un itinéraire singulier. (Jean-Michel Botquin dans Art Press 2, ABC Art belge contemporain) « Benjamin Monti, jeune artiste belge, « campe au carrefour du texte, des arts graphiques et plastique ». Actif depuis une dizaine d’années il expérimente sans cesse de nouveaux dialogues entre le dessin et le texte, notamment par le biais du roman graphique et du journal intime.  » Alexia Creusen in Art Press 377 (Avril 2011).